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1. Résumé et conclusions (2/3 pages)
C’est la présentation succincte et synthétique en deux ou trois
pages du projet soumis aux investisseurs, en précisant bien la situation
actuelle, base de départ, et la situation visée au terme du plan de cinq
ans.
Présentation rapide
-
du marché,
-
du produit,
-
des hommes,
-
de l’avantage dont dispose l’entreprise,
-
des objectifs visés,
-
l’estimation globale des besoins financiers et nature des
besoins,
-
le montant des fonds recherchés auprès des investisseurs,
-
la rentabilité financière espérée et proposée, l’image de la
société au terme du plan,
-
date et nombre de copies du plan.
2. Présentation du projet (4/5
pages)
Différencier dans cette partie s’il s’agit d’une
entreprise existant déjà ou d’une création d’entreprise:
2.1. S’agissant
d’une entreprise existant déjà
Historique
Date de création, évolution, principales lignes de
produits, marchés actuels, biens en propriété ou en leasing ; l’actionnariat :
évolution récente; les grandes étapes de l’évolution, le management (joindre les
derniers documents financiers en annexe, ainsi que tous les documents
nécessaires: documents commerciaux, plaquette…).
Projet de
développement
Est-ce la poursuite de la croissance avec les mêmes
produits sur les mêmes marchés? Ou un nouveau développement avec de
nouveaux produits ; sur les mêmes marchés, ou sur des marchés
proches? S’agit-il d’une diversification pour l’entreprise ou au
contraire d’une spécialisation accrue? S’agit-il d’une croissance
interne ou externe par rachat d’entreprise ou prises de participation dans
d’autres entreprises ? Il faut à ce stade montrer qu’étant donné
l’environnement de l’entreprise, ses points forts et ses points faibles, la
meilleure solution est celle faisant l’objet de ce plan.
2.2. S’agissant
d’une entreprise en création
Etant donné l’environnement il existe une opportunité
pour une entreprise nouvelle de répondre à une demande solvable bien
formalisée. Préciser la rencontre des hommes, leur passé récent, les
produits à fabriquer et les marchés visés. Quelle forme juridique
revêtira la société ?
-
Timing de la création d’entreprise
-
Date de création
-
Premiers investissements
-
Premières fabrications
-
Premières mises sur le marché
-
Choix du nom de la société ; choix d’un produit, d’une
technologie, d’un nom propre…
3.
L’environnement économique – l’industrie – le
secteur
(3/4 pages)
Il faut présenter ici l’environnement
économique proche et plus lointain dans lequel va évoluer l’entreprise, qu’il
s’agisse de l’environnement géographique ou technologique et de l’évolution des
principaux marchés:
-
biens d’équipements : construction électrique, électronique,
instrumentation;
-
biens intermédiaires : plastiques, métallurgie;
-
biens de consommation semi-durables : électroménager,
automobile;
-
biens de consommation immédiate : alimentation…;
-
services: ingénierie, distribution, industries matière
grise.
-
Première approche de la taille et de la croissance de ces
marchés: Estimation de l’offre globale et de la demande globale.
-
Existe-t-il des cycles économiques d’expansion et de récession:
leurs causes (ex. l’industrie des composants électroniques dans le monde: les
changements de technologie intervenant tous les quatre ou cinq ans, les
investissements sont réalisés par vague et on assiste à des périodes de
surproduction avec baisse de prix suivies de période de « manque » avec délais
de livraison longs et prix très élevés). Même chose pour l’industrie papetière:
les cycles.
-
Existe-t-il des droits d’entrée sur le marché:
-
Soit en termes financiers : montant des investissements
nécessaires pour prendre place ou pour accroître sa pénétration sur le
marché:
-
Soit autorisations, homologations ou accords des pouvoirs
publics touchant à l’exercice de la profession ou aux produits.
4. Le Marché (5/6 pages)
4.1. La
demande
Qui est le client final ? Bien différencier entre qui choisit,
qui utilise, qui décide et qui paie (ex. le secteur médical public : le médecin
utilise et choisit, l’Administration décide et la collectivité paie les
instruments). Que recherche le client ? Un produit ou un service ?
Importance de la marque dans la décision d’achat. Segmenter la clientèle
c’est-à-dire isoler dans l’univers de la demande, les segments de la clientèle
ayant un comportement commun, soit dans la décision d’achat, soit dans le
pouvoir d’achat… Quelles sont les habitudes de consommation ?
4.2.
L’offre
Structure de l’offre de produits. L’offre est-elle
monopolistique, obligopolistique, atomisée ? L’offre sur le plan,
géographique: importations et exportations…
4.3. Taille et
croissance du marché
-
Taille: en nombre de produits, en DT (Dinar Tunisien).
Segmenter le marché.
-
Croissance: taux de croissance en valeur, en volume, en DT, en
Euro, à l’étranger.
4.4. La
concurrence
-
Quels sont les concurrents: Tunisiens, Européens; taille,
chiffre d’affaires, résultat, leur politique, leurs stratégies, leur image de
marque ; leurs forces et leurs faiblesses ; sauraient-ils faire les produits de
l’entreprise ?
-
Montrer qu’il existe une place pour une entreprise qui présente
certains produits différents, en un mot que le marché est mal
couvert.
4.5. Les études de
marché
-
Existent-elles ? Par qui ont-elles été faites ?
-
Quelle confiance peut-on leur accorder ?
-
Se méfier des études de marché qui concernent des produits trop
nouveaux ou qui sont faites auprès d’une demande potentielle et non pas d’une
demande solvable.
5. Le produit ou le service (5/6 pages)
5.1. Présentation
physique et fonctionnelle du produit
-
Présentation physique : (photos, dessins), décomposition en
sous-ensembles: mécanique, électronique, partie mesure, affichage…
-
Présentation fonctionnelle : fonction principale, sous
fonctions, intégration dans une chaîne de produits ou non.
-
Avantages du produit par rapport à la concurrence. Sur quoi
portent-ils ? S’agit-il d’une réelle innovation ? Sur quoi porte- t-elle ?
-
Technologie : à quelles technologies le produit fait-il appel
pour ce qui concerne les différents sous-ensembles.
5.2. Protection
industrielle
Brevets: que protègent-ils
?
-
Un dispositif ou un procédé ?
-
Brevets concurrents ?
-
Dans quels pays sont-ils déposés, pays sans examen, pays avec
examen préalable (USA, Allemagne, Japon) ?
-
Qui détient les brevets ?
Le savoir-faire
Le savoir-faire intégré dans le produit est-il celui de
la société? ou un autre savoir-faire acquis à l’extérieur? s’agit-il d’un
savoir-faire récent ou ancien? Le savoir-faire est-il reconnu comme tel par le
client? Par la concurrence? Durée de vie du produit ou cycle de vie du
produit. Evolution récente, évolution prévisible.
5.3. Le produit en
terme de recherche développement
Combien a-t-il coûté jusqu’à la phase de prototype, de
la phase prototype à la phase industrielle, combien de temps a-t-il fallu pour
le mettre au point (échelle des temps et des coûts)? Le produit est-il
soumis à autorisation préalable des pouvoirs publics : au moment de la
fabrication, au moment de la vente, au moment de l’utilisation. Y a-t-il un
examen, une autorisation, une homologation préalable ?
6. Les objectifs visés (4/5 pages)
6.1. Les parts de
marché
Estimer la ou les parts de marché qu’il faut détenir
pour gagner de l’argent, pour se maintenir sur ce marché. Quelle
est la part de marché visée par l’entreprise? Evolution et perspectives
des parts de marché concernant les produits anciens, les produits
nouveaux…
6.2. Les objectifs
financiers
-
A quel niveau de chiffre d’affaires se situe le point mort et
quand doit-il être atteint ?
-
Rentabilité d’exploitation visée: c’est-à-dire marge nette
avant et après impôts rapportée au chiffre d’affaires ou à la production.
-
Perspectives de rémunération pour les investisseurs.
6.3. Autres
objectifs
-
Objectifs de Recherche/Développement pour faire face aux
changements technologiques et réactions de la concurrence;
-
Objectifs vis-à-vis des salariés de l’entreprise: cadres,
maîtrise, employés, ouvriers ; Régime des stocks-options.
-
Objectifs de communication à l’intérieur et à l’extérieur de
l’entreprise, quelle image de l’entreprise veut-on communiquer à
l’extérieur;
-
Comment s’attacher et fidéliser la clientèle.
7. Ressources de la Société – Management –
Organisation
(3/4 pages)
La société dispose en général de trois types de
ressources:
-
Des ressources financières
-
Des ressources humaines
-
Des connaissances ou un savoir-faire particulier qui est un
vrai actif de l’entreprise, qui se transmet entre les individus, dans le temps,
ce qui assure la permanence de la marque, de la qualité et de l’image de
l’entreprise.
7.1. Des ressources
financières
Pour les sociétés existantes, montrer que l’exploitation
a permis jusqu’ici l’autofinancement, (ou non) de l’entreprise, que son
autofinancement actuel lui permet d’aborder la nouvelle phase de développement,
spécialisation ou diversification, avec l’apport de capitaux
additionnels. Dans les ressources financières potentielles, indiquer la
possibilité pour les actionnaires actuels d’accompagner la croissance de
l’entreprise.
7.2. Des ressources
humaines
-
Présenter les hommes clés de l’entreprise, fondateurs,
managers, actionnaires (joindre les CV en annexe). Bien mettre l’accent sur leur
formation, leurs expériences professionnelles, leurs succès, éventuellement
leurs échecs. Quel est leur cursus dans le passé, quelles sont leurs qualités,
quelles responsabilités ont-ils exercé ?
-
Présenter les qualités des effectifs de l’entreprise :
main-d’œuvre habile ou non qualifiée…
-
Organigramme de la société: les fonctions commerciales,
industrielles, financières, R&D : par qui sont-elles assurées…
-
Existe-t-il un système de rémunération particulier concernant
l’intéressement des salariés : en fonction du résultat, du chiffre d’affaires ;
le personnel a-t-il la possibilité d’acquérir des actions de la société par des
Stock-options ou des Bons de Souscription d’actions ; le personnel – à quel
niveau – a-t-il déjà des actions de la société ?
-
Ressources humaines extérieurs : la société dispose-t-elle de
compétences à l’extérieur sur lesquelles elle peut s’appuyer, un partenariat
technologique avec une grande société par exemple ?
Nota: auditeurs comptables, réviseurs,
scientifiques regroupés ou non dans un Conseil Scientifique ? Conseils
juridiques et fiscaux.
7.3. Un savoir-faire
particulier-des connaissances
Celui-ci est-il un savoir-faire dans la création de produits
nouveaux, dans l’industrialisation, dans la gestion des affaires, dans la
gestion des hommes, dans l’attaque des marchés étrangers, dans le marketing
? Le personnel de l’entreprise connaît-il bien ce savoir-faire, la
société est-elle reconnue pour cela ? Que sait faire la société et que
ne sait-elle pas faire ? Comment la voit les clients, les fournisseurs,
les concurrents, les banquiers ? Que sait-elle faire que les
concurrents ne savent pas faire ou qu’imparfaitement ?
En quoi est-elle unique
?
En réalité et en définitive, c’est cela qui fait progresser
l’entreprise : la vision qu’en ont les concurrents et l’aptitude des dirigeants
à bien comprendre cela.
8. Le plan opérationnel (4/5 pages)
Ou comment s’y prendre pour atteindre ses objectifs étant donné
l’opportunité existante et les points forts de la société. C’est la
présentation des stratégies d’entreprise permettant de transformer le couple
produit/marché en profits.
8.1. Le plan
recherche et développement
Budgets d’investissements à prévoir pour le futur:
-
Pour le maintien à niveau des produits actuels.
-
Pour la recherche et la mise au point des produits nouveaux,
budgets rapportés au chiffre d’affaires.
-
Personnel disponible.
8.2.
L’industrialisation
-
Que fabrique-t-on et que va fabriquer la société, quels
produits, quels sous-ensembles. Pour cela, quels moyens de production sont-ils
nécessaires, indispensables: immobilier, matériels, outillages.
-
Que peut faire sous-traiter la société. Avantages de la
sous-traitance: pas d’investissements, prix de revient connus, souplesse et
possibilité de changer de sous-traitant.
-
Ne pas confier l’intégralité de la fabrication à un seul
sous-traitant : la société doit conserver la fabrication des parties où elle
excelle, et confier la totalité à un seul sous-traitant pourrait lui donner
l’idée de faire la même chose !
-
Les approvisionnements ; quelle est la longueur du cycle de
fabrication, stock de matières nécessaires, stock mini…
-
Fabrication sur commande et lancement en fabrication de
petites, moyennes ou grandes séries.
-
Les fournisseurs; choix des fournisseurs ; négociations ;
conditions de paiements… les achats à l’étranger, délais de livraison et
paiements par lettres de crédits.
-
Les contrôles : contrôles qualité en entrée sur les pièces
provenant de la sous-traitance, en cours de fabrication, en sortie de
chaîne…
-
Les investissements nécessaires, chiffrés : immobilier,
matériels et outillages, et surtout les besoins financiers liés au cycle
d’exploitation et de fabrication.
8.3. Le plan
Marketing
-
Le système de distribution des produits : réseau de vente
interne, externe, agents, concessionnaires, Tunisie, Etranger…
-
Publicité, information, communication et relations publiques :
politique de communication de la société concernant les produits. Quelle
publicité pour les produits ? Quelle promotion ? Quels médias ? Le recours à des
leaders d’opinion ?
-
Politique de prix : politique actuelle et future. Quel est le
bon prix pour un produit nouveau ?
-
S’il est trop cher, il risque de ne pas se vendre, malgré ses
qualités;
-
S’il n’est pas assez cher, la technologie n’est pas payée,
l’entreprise n’est pas rémunérée;
-
La clientèle ne comprendra pas qu’un produit change de prix
trop fréquemment soit à la baisse, soit à la hausse. Quelle est l’élasticité
prix/demande.
-
Administration des Ventes : gestion des commandes, production,
livraison, facturation, encaissements. Conditions de paiement et acomptes à la
commande.
-
Prévisions de ventes et parts de marché visées: le carnet de
commandes signé a-t-il une signification dans cette activité ? Que doit-il
représenter normalement. Livraisons sur commande ou livraisons sur stock ?
-
Timing pour atteindre ces résultats;
-
Coûts et budgets: estimation des coûts pour mettre en place ou
renforcer le réseau, faire connaître le produit (publicité) … budgets
prévisionnels.
-
Planification et contrôle.
8.4. Stratégie et
structure
Montrer qu’étant donné les stratégies choisies : marketing
(ventes à l’export), industrielle (recours à la sous-traitance), R & D, la
structure actuelle interne de la société est la meilleure possible ou au
contraire doit être modifiée ou renforcée pour atteindre les résultats,
entraînant le recrutement de nouveaux personnels.
-
Structure interne ; se rappeler de Peter Druker (Bien connaître
votre affaire et réussir): on doit adapter la structure de l’entreprise à la
stratégie et pas la stratégie à la structure.
-
Mode de gestion : gestion par les objectifs, décentralisation,
définir les « points de contrôle », accroître les délégations…
9. Tout ce qui concerne la finance (5/6 pages)
9.1. La rentabilité
des opérations
Ce plan financier à cinq ans présente les diverses options
retenues, les états détaillés étant renvoyés en annexe. Synthèse des
principaux budgets:
-
Ventes et rentabilité: structute tunisienne, structure
européenne (française), selon le plan comptable et structure anglo-saxonne, par
fonctions (très utile);
-
Ventes, coûts des ventes, dépenses marketing, dépenses de R
& D, dépenses administration, Résultat;
-
Trésorerie; rappeler les habitudes de paiement de la clientèle
: les conditions fournisseurs, les acomptes sur commandes.
-
Structure du bilan. Actif et Passif. Emplois et ressources;
cash disponible;
-
Plan de financement;
-
Estimation des besoins: dépenses corporelles et
incorporelles;
-
Estimation des ressources : ressources internes, ressources
externes recherchées;
-
Présentation du «package» financier: aides et primes (VRR,
PIRD), fonds publics: FITI, FOPRODI par exemple; apports en capital (promoteur
et associés) et en vrai fonds propres indispensables (SICARS), prêts à moyen
terme, etc ...
9.2. Montants
recherchés
-
Quel type d’actions souscrire ?
-
Quelle part pour les nouveaux actionnaires ? Donc quelle
valorisation ?
-
Quelles plus-values raisonnables ?
-
Quelle rémunération prévisible ?
-
Un plan de Stock-options pour le personnel ?
9.3. Rentabilité des
investissements – TRI estimé
-
Rentabilité financière visée : c’est-à-dire résultats nets
après impôts rapportés au capital, aux fonds propres, au capital additionnel;
-
Perspective de valorisation de la société et plus-value en
capital ; très important.
-
TRI possible.
10. Sortie envisagée – Risques et opportunités (3/4
pages)
Sortie
La Bourse sera-t-elle une sortie envisageable et payante
? Ou bien faut-il envisager une sortie industrielle ? Vers qui ? Une
entreprise tunisienne, une étrangère ? un groupe ? une PME ?
Risques
Quels sont les risques majeurs du projet présenté et de quelle
nature sont-ils: commerciaux, industriels, financiers ? Existe-t-il des
risques mineurs ou facteurs négatifs risquant de retarder la réalisation
dans le timing fixé à l’avance ?
Opportunités
Quelles sont à l’inverse, les opportunités qui pourraient se
présenter permettant soit d’améliorer un développement compromis par les
difficultés au départ, soit d’accélérer la croissance et de réaliser en quatre
ans ce qui était prévu en cinq ?
11. Annexes (nombre de pages variable)
Elles contiennent tous documents indispensables à la
compréhension du plan:
-
Les derniers bilans lorsque l’entreprise existe déjà;
-
Une documentation commerciale sur les produits;
-
Un texte de brevet ou un accord commercial important;
-
Les états financiers détaillées concernant le plan, à cinq ans
avec comptes d’exploitation prévisionnels par trimestre les deux premières
années puis par semestre, bilans, plans de financement, plans de trésorerie:
dans les cas de créations d’entreprise, un grand niveau de détail est
indispensable pour ce qui concerne la trésorerie (encaissements, décaissements,
découverts…);
-
les devis des équipements à acquérir;
-
les devis des dépenses d'infrastruce;
-
Et surtout, les CV des dirigeants,
fondateurs et membres de l’équipe.
12. Les références
Dans les cas de création d’entreprise, une liste de références
concernant les personnes clés, les fondateurs, les managers, les membres de
l’équipe ainsi que les références des clients qui achètent déjà le produit ou
qui vont acquérir le produit nouveau. Les investisseurs devront appeler
ou rencontrer ces références pour discuter des individus et des
produits.
Remarques
Le Plan ne contiendra pas tout cela: il deviendrait illisible.
Mais c’est le genre de questions que vont poser les investisseurs et il
appartiendra au dirigeant de sélectionner les points essentiels pour les inclure
dans le plan.
(1) Inspiré du livre 'Capital Risque mode
d'emploi' de Pierre BATTINI
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